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Les PME face aux limites du financement bancaire

Les PME face aux limites du financement bancaire

Les PME et le financement bancaire

 
 
 

La question du financement des petites et moyennes entreprises (PME) en France est redondante dans les discussions politico-économiques. Représentant la quasi-totalité des entreprises françaises, les PME sont le moteur de l’économie réelle. 
 
 

Le principal frein des PME est de trouver des sources de financement adaptées à leurs besoins et qui leur permettront de développer leur activité et devenir de plus en plus innovantes en investissant dans la R&D. 
 
 

La banque reste le premier acteur à octroyer des financements aux PME. Cependant avec les difficultés constatées ces dernières années sur le secteur bancaire, les banques appliquent une politique de durcissement des crédits accordés aux PME.  
 
 

Depuis la fin du monopole bancaire, nous nous dirigeons vers les débuts de la « libéralisation du prêt » pour les PME. En effet, avec l’apparition du Crowdfunding, solution alternative et complémentaire au prêt bancaire dans certains cas, les PME ont un éventail plus large quant au choix de leurs sources de financement. Etat des lieux :
Les banques demeurent le premier recours pour le financement des PME. En effet, avec des taux d’intérêts très bas d’environ 2% selon la banque de France, plus de 80% de PME se tournent de manière systématique vers le prêt bancaire dit « traditionnel ». 
 
 

Les banques peuvent financer une multitude de besoins notamment les investissements matériels, la trésorerie (prêt à moins d’un an / découverts bancaires). Néanmoins, elles sont frileuses lorsqu’il s’agit de financer l’immatériel ou le Besoin en fond de roulement (BFR). 
 
 

Toutefois, les banques restent la source de financement la plus décriée par les dirigeants des PME car celles-ci ont les conditions d’accès au crédit les plus strictes en comparaison avec d’autres moyens de financements.  
 
 

Par ailleurs, les conditions d’octroi de crédits sont imposées par la banque, le manque de souplesse et de flexibilité entre les deux parties (prêteurs / emprunteurs) constitue un inconvénient prépondérant. Le délai de mise à disposition des fonds est très long. 
 
 

Finalement les taux d’intérêts bas proposés par les banques se justifient par la rigidité des accords de prêt. Les banques demandent des garanties souvent sous forme de nantissement ou hypothèque de titres et des cautions personnelles des différents associés.

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